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LORSQU'IL COACHAIT LES NORDIQUES, MICHEL BERGERON S'EST « PERMIS » DE RÉVEILLER UN JOUEUR DU CH EN PLEINE NUIT!

Nous connaissons tous le caractère flamboyant de Michel Bergeron en tant qu'analyste sur le réseau TVA Sports.

Mais dans une autre vie pas si lointaine, celui qui dirigeait les Nordiques de Québec et que l'on surnommait « Le Tigre » était non seulement flamboyant derrière le banc, mail il était détesté de tout partisan qui ne portait pas un chandail du Fleur de Lys, dans les années 80-90.

Sur les ondes du 91,9 Sports, lors de l'émission « 109% », Gilbert Delorme a raconté une vieille histoire du temps où il jouait pour le Canadien de Montréal. Ce petit épisode s'est produit, selon ses souvenirs, à sa deuxième année avec le grand club du Canadien de Montréal. Un soir, il a un souper chez son agent Pierre Lacroix et il finit par coucher chez lui, à Laval, la veille d'un duel explosif face aux Nordiques de Québec.

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À cette époque, Bergy, le coach des Nordiques, était également un très grand ami de l'agent de joueur Pierre Lacroix.

Si je comprends bien le récit raconté par Gilbert Delorme sur les ondes du 91,9 Sports, Bergeron a rejoint Lacroix chez lui pour passer du temps de qualité, alors que Delorme était déjà au lit. Puis, en plein milieu de la nuit, le coach s'est pointé dans la chambre où somnolait Delorme afin de le réveiller en criant :

« Eille, Delorme. Réveille toé! »

L'ancien défenseur du Canadien et des Nordiques a spécifié ne pas s'être réveillé en sursaut, mais si ça avait été le cas, ça aurait pu se terminer avec un coup de poing sur la « yeule ». J'imagine qu'à la veille d'un duel aussi passionnant, entre le Canadien et les Nordiques, Bergy voulait jouer dans la tête de Delorme. D'ailleurs, lors de l'échauffement entre les deux clubs, « Le Tigre » observait Delorme avec un petit sourire.

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Ah, ce bon vieux temps où cette rivalité inégalable égayait nos samedis soir. À mes yeux, du moins, depuis que j'analyse du hockey, aucune rivalité n'a été aussi passionnante que celle qui opposait les deux équipes de l'autoroute 40 (ou 20). Ça soulevait le Québec. Ça créait des chicanes, des bagarres... Aujourd'hui, on ne retrouve plus de cette épice à travers la Ligue nationale. Le sentiment d'appartenance moins puissant y est certainement pour quelque chose...
Est-ce que les rivalités Canadiens-Nordiques et ses dessous vous manque?
JEFF DROUIN
16 NOVEMBRE 2020  (18H31)