Un message est envoyé à Martin St-Louis pendant la rencontre contre les Bruins de Boston
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Christopher Lewis
23 déc 2025 (21h46)
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Crédit photo: Charles LeClaire-Imagn Images
Dans la rencontre contre les Bruins de Boston, le Canadien a eu quatre minutes en avantage numérique. Et tout le monde a regardé le banc.
La pénalité rapide donnait une chance en or de frapper tôt. Sauf que la première vague a embarqué sans Ivan Demidov. Sur le moment, ça a fait lever des sourcils, parce que plusieurs le voient comme un morceau évident du PP1.
Sur les réseaux sociaux, ça a brassé vite. Plusieurs partisans n'étaient pas heureux des choix de St-Louis.
Un autre a carrément demandé pourquoi Demidov n'était toujours pas sur le PP1, en ramenant le fameux «Bolduc experiment».
Martin St-Louis a des choix difficiles
Ce qui complique la lecture, c'est que la décision arrive dès la première occasion du match.
Quand tu as une pénalité aussi tôt, tu veux ton groupe le plus dangereux, celui qui a déjà ses repères. Là, l'image envoyée, c'est que Demidov doit encore attendre son tour, même quand la porte est grande ouverte.
Et ce n'est pas juste une histoire d'avantage numérique. Plusieurs se demandent aussi pourquoi Demidov n'est pas sur le premier trio.
Dans un match chargé contre Boston, c'est le genre de choix qui devient un sujet en soi, surtout quand le Canadien cherche à imposer son rythme dès le départ.
Le malaise vient du timing et du message. Quand tu changes tes pièces au moment où tu as quatre minutes pour capitaliser, tu invites automatiquement la comparaison entre les noms sur la glace et ceux qui regardent.
Ce soir-là, l'absence de Demidov sur le PP1 a été plus remarquée que la pénalité elle-même.
Au final, c'est simple. Les partisans veulent comprendre le «pourquoi» derrière cette utilisation.
Et tant que Demidov n'est ni sur le PP1 ni sur le premier trio, le débat va rester collé à Martin St-Louis, même si le match continue.