Le nom de Kirill Marchenko ne cesse d'alimenter les discussions à Montréal, et les scénarios pour le voir enfiler l'uniforme du Canadien se multiplient.
Si plusieurs se demandent surtout quel serait le prix à payer dans une transaction, PM Perron s'est plutôt intéressé à un autre aspect du dossier : le contrat.
Selon lui, une formule de type « sign and trade » pourrait représenter la meilleure solution pour toutes les parties.
Un contrat de six ans avant une transaction?
L'idée avancée est simple : Marchenko signerait d'abord une entente de six saisons à 11,3 millions de dollars par année, avant d'être échangé au Canadien.
En incluant celle qui lui reste, ça donnerait donc sept ans de hockey à Montréal au minimum.
Que la signature survienne avant ou après la transaction importe peu; l'objectif demeure de lui offrir une stabilité à long terme.
Le montant proposé n'a rien d'improvisé. Il représenterait environ 9,5 % de la masse salariale, soit une proportion identique à celle qu'occupe le nouveau contrat de Noah Dobson dans la structure salariale montréalaise.
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Une telle entente permettrait également au Russe d'atteindre l'autonomie complète à 32 ans, tout en offrant au Canadien plusieurs années de contrôle sur un joueur appelé à occuper un rôle majeur.
Pour Perron, un tel investissement aurait un autre avantage : permettre à Ivan Demidov et Marchenko de former un duo offensif pendant de nombreuses saisons.
Deux attaquants russes talentueux réunis au coeur du projet montréalais : voilà une vision qui fait rêver plusieurs partisans.
Toutefois, la partie la plus complexe demeure, à mon avis, son acquisition auprès des Blue Jackets de Columbus, puisque le prix à payer risque d'être élevé pour convaincre le directeur général Don Waddell de s'en départir.
Donneriez-vous un contrat de six ans à 11,3 M$ à Kirill Marchenko?
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