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Nick Suzuki dévoile ce que Martin St-Louis a vraiment dit dans le vestiaire


Patrick Dragon
3 déc 2025  (9h34)
Nick Suzuki
Crédit photo: Rumeur de Transactions

Mardi soir, Nick Suzuki a rapporté un message franchement brutal lancé par Martin St-Louis après la première période contre Ottawa.

La soirée avait pourtant bien commencé au Centre Bell, avec le but en avantage numérique de Juraj Slafkovsky après à peine quatre minutes de jeu.
Les Sénateurs ont ensuite enchaîné quatre filets consécutifs, avant que Suzuki réduise l'écart, encore sur l'attaque massive. Ottawa a finalement quitté Montréal avec un gain de 5 à 2, après avoir dominé 29 à 21 au chapitre des tirs au but.
Dans ce contexte, ce qui fait jaser aujourd'hui, ce n'est même pas seulement la défaite. C'est ce qui s'est passé dans le vestiaire après le premier vingt.
Selon Nick Suzuki, l'entraîneur-chef est entré dans la chambre avec un ton très ferme et a prévenu que ceux qui ne savaient pas défendre allaient rester assis pour la suite du match.

Nick Suzuki rapporte les mots crus de Martin St-Louis

On parle ici d'un avertissement direct, lancé à un groupe qui savait déjà qu'il venait de rater son entrée de match. Les joueurs venaient de donner trois buts en première période et de laisser Ottawa s'installer trop facilement dans la zone du Canadien.
Quand un entraîneur menace de clouer des gars au bout du banc après seulement vingt minutes, c'est que sa patience est passablement entamée.
Cet épisode survient après une autre soirée très difficile, samedi, contre l'Avalanche aux couleurs des Nordiques de Québec, où le Tricolore s'est incliné 7 à 2.
Au total, le Canadien vient donc d'accorder 12 buts en deux matchs. Montréal a maintenant perdu sept de ses dix derniers matchs et se retrouve avec 29 points en 25 rencontres, alors qu'Ottawa grimpe à 30 points en 26 sorties.
Devant le filet, Samuel Montembeault, 29 ans, a fait face à 29 lancers et a cédé cinq fois, lors d'une soirée où Ottawa a souvent attaqué en vagues. Le Québécois dispute la deuxième année d'une prolongation de contrat de trois saisons au coût moyen de 3,15 millions de dollars, et il ne peut pas toujours masquer les ratés défensifs devant lui.
Au final, la phrase choc rapportée par Suzuki ressemble à un sérieux avertissement pour tout le groupe.
Le message est simple : si tu ne fais pas le travail sans la rondelle, tu regardes la partie.
Reste à voir, dès les prochains matchs, si ce rappel brutal dans la chambre va réveiller le Canadien ou si d'autres soirs difficiles du genre vont encore revenir hanter le vestiaire.

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