La réaction de Samuel Montembeault après le match contre les Oilers fait jaser
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Christopher Lewis
15 déc 2025 (17h23)
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Crédit photo: Capture d'écran sur X
Dimanche soir, au Centre Bell, une scène marquante a suivi la victoire contre Edmonton.
Les Canadiens de Montréal ont battu les Oilers d'Edmonton 4 à 1. Jakub Dobes a repoussé 27 lancers, et le Centre Bell a explosé.
Après la sirène, Dobes venait de signer une superbe performance.
Et pourtant, c'est Samuel Montembeault qui a retenu l'attention, sourire fendu, comme si c'était son propre départ.
On parle d'un gars qui a passé des mois à porter le filet presque seul. On l'a vu applaudir, féliciter et savourer le moment avec un naturel désarmant.
C'est facile de l'oublier, mais ça ne doit tellement pas être facile mentalement.
En peu de temps, il est passé du rôle de gardien numéro un à celui d'un gars qui attend.
Samuel Montembeault épate encore la galerie avec son attitude
Ce qui frappe, c'est son attitude, parce que l'orgueil d'un gardien, c'est réel. Il l'avait déjà fait avec Jacob Fowler, au banc, quand le jeune a été dans les buts.
Dimanche, il l'a refait avec Dobes, en étant le premier à lui sauter dessus.
Je vous garantis que plusieurs gardiens, en train de perdre du terrain, n'auraient pas eu ce réflexe.
Ce soutien-là ne remplit pas une fiche de statistiques, mais ça dit beaucoup sur un vestiaire.
Quand tu vis un ménage à trois devant le filet, tu peux te refermer ou tu peux t'ouvrir.
Montembeault choisit d'être un coéquipier incroyable, et ça mérite d'être souligné, point final. Et là, la grande question reste entière: qu'est-ce que l'organisation fera avec Fowler et Dobes?
Peu importe la réponse, le public vient de voir une scène qui colle longtemps. Le CH a besoin de victoires, mais il a aussi besoin de ce type d'exemple discret.
Si Montembeault continue de garder le sourire, il gagne déjà quelque chose que l'argent n'achète pas.
Aujourd'hui, ça fait jaser, et c'est pour les bonnes raisons.