Georges Laraque lève le ton sur Samuel Montembeault et ça brasse fort à Montréal
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Patrick Dragon
11 déc 2025 (7h34)
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Crédit photo: Rumeur de Transactions
Georges Laraque a frappé un nerf sensible en studio en parlant de Samuel Montembeault à BPM Sports.
Dans l'extrait qui circule, il lâche la question qui fait sursauter bien des partisans : « Qu'est-ce qui est arrivé à Montembeault en un an et comment ça s'explique? »
Quand ça vient d'un ancien dur de la LNH, ça résonne vite dans un marché comme Montréal.
En 2024-2025, Montembeault a disputé 62 matchs avec le Canadien, signé 31 victoires et montré une moyenne de buts alloués de 2,82 avec un taux d'efficacité de 0,902.
Cette saison, après 14 parties, il présente une fiche de 5-6-1, une moyenne de 3,61 et un taux d'efficacité de 0,861. Les chiffres seuls donnent l'impression d'un autre gardien.
Il faut ajouter le contexte de son contrat. À 29 ans, le gardien québécois vient tout juste d'amorcer une entente de trois ans et 9,45 M$, pour un cap hit de 3,15 M$ par saison.
Bref, il est payé comme un gardien régulier qui doit tenir le fort sur une base constante, surtout dans un club aussi scruté que les Canadiens de Montréal.
Samuel Montembeault sous la loupe
Ce n'est pourtant pas l'effort qui manque. On a récemment vu Montembeault être le premier joueur sur la glace à Brossard, multiplier les séances supplémentaires et rencontrer des spécialistes pour ajuster sa préparation.
Tout pointe vers un gars qui refuse de se contenter de son statut actuel.
Quand tu sors d'une séquence pareille, la moindre baisse devient immédiatement un sujet de discussion à la radio sportive.
C'est là que la question de Laraque prend tout son sens : pas pour démolir Montembeault, mais pour illustrer à quel point la marge est mince entre « gardien d'avenir » et « dossier chaud » dans ce marché.
Une chose est sûre : si Samuel Montembeault retrouve simplement les statistiques de la saison passée, la chronique de Georges Laraque va vite passer de segment choc à simple parenthèse dans son parcours.
À Montréal, un an devant le filet peut ressembler à toute une carrière.
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