Crédit photo: David Kirouac-Imagn Images
Le message d'Anthony Marcotte sur Nick Suzuki a vite fait jaser.
Sur X, Marcotte affirme que Suzuki perd la majorité de ses mises au jeu importantes.
Il ajoute que ça peut peser dans le processus de sélection de l'équipe canadienne en vue des Jeux olympiques.
C'est le genre de commentaire qui frappe parce que la mise au jeu, ça se voit tout de suite.
Quand tu es un centre utilisé dans les moments importants, chaque séquence devient une vitrine, même quand tu fais déjà beaucoup d'autres choses sur la glace.
Chez les Canadiens de Montréal, Suzuki est un visage du club et un moteur offensif.
Quand un joueur produit à ce rythme-là, il attire automatiquement un regard plus dur sur les détails.
Nick Suzuki au centre de la discussion
À 26 ans, Suzuki est aussi dans la fenêtre où le Canada a beaucoup d'options. Le club peut choisir des centres établis, des marqueurs, des gars de missions, et des joueurs capables de jouer sur deux unités.
Dans ce contexte-là, les mises au jeu deviennent un chiffre qui suit un joueur, même quand le reste du tableau est solide.
Un autre élément qui nourrit la conversation, c'est son contrat. Suzuki a un salaire moyen de 7,875 M$ par saison, un engagement qui dit clairement ce que Montréal pense de lui.
Quand tu portes ce genre d'étiquette, tu vis avec un niveau d'attentes constant, et la moindre faiblesse perçue prend de la place sur les réseaux sociaux.
Au final, le tweet de Marcotte ne règle rien à lui seul, mais il met un projecteur sur une statistique précise.
Les chiffres parlent fort, parfois trop fort.
Une mise au jeu perdue peut devenir une vraie tempête.