Crédit photo: Capture d'écran sur NHL.com
Dimanche soir à Pittsburgh, la décision de Martin St-Louis a fait beaucoup réagir.
Le Canadien s'est incliné 4 à 3 contre les Penguins en tirs de barrage, après avoir arraché un point. Cole Caufield a marqué en tirs de barrage, mais ça n'a pas suffi. Kevin Hayes et Rickard Rakell ont répondu, puis Nick Suzuki a été stoppé par Arturs Silovs pour sceller le match.
Ce qui allume la mèche, c'est le contexte. Suzuki n'a plus marqué en tirs de barrage depuis le 13 décembre 2023, et sa séquence est rendue à 15 tentatives de suite sans but.
Cette saison, il est 0 en 4 en tirs de barrage, même quand la séance arrive vite au moment des trois tireurs.
Nick Suzuki au coeur du débat
Pendant ce temps, son année 2025-2026 reste lourde sur le tableau des points. Après 36 matchs, il a 40 points, dont 10 buts, et il joue autour de 21 minutes par match.
À 26 ans, il est aussi lié au Canadien jusqu'en 2029-2030, avec un impact de 7,875 M$ sur la masse salariale.
St-Louis, lui, garde le même message depuis deux saisons: la confiance. L'an passé, Suzuki a eu cinq tirs de barrage et il les a tous ratés.
Cette année, le coach est revenu au même choix dimanche, malgré la disette qui s'allonge.
Les chiffres rappellent aussi que Suzuki a déjà été dominant dans cet exercice. En 2022-2023, il a touché la cible cinq fois en sept tentatives, bon pour 71,4 %. En carrière dans la LNH, son pourcentage en tirs de barrage est maintenant de 31,4 %, et ça frappe l'oeil.
Collectivement, le Canadien a une fiche de deux victoires et trois revers en tirs de barrage cette saison.
Dans l'histoire récente du club, David Desharnais mène avec 17 buts en 41 occasions. Caufield suit avec 15 buts en 31 tentatives, et Saku Koivu est à 11 en 26. Bref, il y a du choix, et c'est ça qui fait jaser.