Avec le retour au jeu de Patrik Laine, la situation de l'attaquant devient de plus en plus complexe chez le Canadien.

Plus le temps passe, plus on a l'impression que le Canadien a une patate chaude entre les mains. Le club veut libérer de l'espace sur la masse salariale et dans l'alignement, et Laine devient un candidat évident.

Pour comprendre le casse-tête, il faut regarder les paramètres de son contrat. Son impact sur la masse salariale est de 8,7 M$ cette saison, et il arrive en fin d'entente. Selon les chiffres disponibles, son salaire de base est de 7,1 M$ en 2025-2026, pour un total de 9,1 M$ en incluant le boni.

Patrik Laine et la clause de non-échange

Le vrai problème, c'est la clause de non-échange partielle. Laine peut remettre une liste de 10 équipes auxquelles il refuse d'être échangé, ce qui écarte déjà une bonne portion de la ligue. Même si Montréal voulait élargir ses options, le joueur garde le contrôle.

Ça force Kent Hughes à travailler avec moins de marge de manoeuvre s'il veut se débarrasser de l'attaquant. Et si Montréal retient jusqu'à 50 % du salaire, ça change aussi le prix à payer et le type de retour possible.

On a déjà vu cette notion de contrôle dans ce dossier, puisque Laine a été échangé à Montréal le 19 août 2024 dans une transaction avec Columbus. Aujourd'hui, il peut choisir de lever sa clause si ça l'aide à se positionner en vue de l'été. Il peut aussi décider de garder toutes ses cartes en main et de ralentir le processus.

On sait que sa valeur serait très faible sur le marché, et que le Canadien pourrait même devoir ajouter un atout pour réussir à l'échanger.

Bref, plus la date limite des transactions approche, plus on a l'impression que Laine aura peu de chances de réintégrer la formation.

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