Juraj Slafkovský était en furie après l'un de ses coéquipiers, hier, pendant la rencontre contre les Flyers
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Christopher Lewis
17 déc 2025 (16h51)
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Crédit photo: Eric Bolte-Imagn Images
Juraj Slafkovský a perdu patience avec un coéquipier, hier, au cours du match contre les Flyers.
On le sait, il y a beaucoup de jeunes joueurs chez le Canadien de Montréal, avec plusieurs recrues dans le décor. L'équipe était déjà la plus jeune, et quand les blessés tombent, on rappelle encore plus jeune.
Ça dit tout sur le manque d'expérience dans ce vestiaire, mais malgré ça, le groupe réussit à garder la tête hors de l'eau.
Dans le match d'hier, deux piliers en défensive manquaient à l'appel, Kaiden Guhle et Mike Matheson.
Ce n'est pas le genre d'absences que tu camoufles facilement, surtout quand tu dois donner des minutes à un gars qui arrive en renfort.
Adam Engstrom s'est retrouvé dans une situation intense, et il a commis une erreur qui a mis un coéquipier dans le trouble.
Juraj Slafkovsky n'a pas digéré la passe
Engstrom a fait une passe très dangereuse à Juraj Slafkovsky, et Slaf s'est fait frapper après.
La réaction a été visible, sur la glace et au banc, et ça a vite viré en sujet de débat. Certains trouvent ça normal, d'autres trouvent que ça ne se règle pas devant les caméras, surtout quand le message vise un jeune.
Gilbert Delorme n'a pas aimé ce qu'il a vu, et il l'a dit sans détour.
« Je n'ai pas aimé le regard de Slafkovsky vers le jeune joueur (Engstrom) après. Je comprends que c'est une erreur du kid et qu'il n'aurait pas dû faire cette passe-là, mais ne le regarde pas comme ça devant 21 000 personnes.
Slafkovsky, là-dessus, moi, je trouve qu'il a manqué le bateau. Si ça avait été Matheson qui lui avait fait cette passe, je ne suis pas sûr qu'il lui aurait donné de la m*rde. »
Slafkovsky, là-dessus, moi, je trouve qu'il a manqué le bateau. Si ça avait été Matheson qui lui avait fait cette passe, je ne suis pas sûr qu'il lui aurait donné de la m*rde. »
De l'autre côté, Renaud Lavoie comprend très bien l'instinct du joueur qui vient de payer le prix sur une passe suicide.
« Je ne serai peut-être pas un bon coéquipier, là, mais ça se peut que je regarde, moi aussi. Ça se peut que je regarde en voulant dire : "Quessé c'est ça, là ?" Je ne suis pas en train de dire que ça n'a pas d'allure de dire ça, mais en tant que joueur, je suis au Centre Bell, je viens de me faire frapper sur une passe suicide, ça se peut que je me dise : "Quessé qui vient de se passer, là ?", ça se peut que je regarde. »
Au final, le vrai test, c'est ce qui se passe après. Engstrom a appris sur le fly, et Slaf a envoyé son message, peut-être trop fort.